l' gastro à ches nénains !
Par Mincoin le lundi, mars 15 2010, 07:39 - Chti video - Lien permanent
Léon et Gérard vont éclairer l'information pour vous.
Mais attintion à vous z'autes...i vont décoder sec !
A cause du votache ..in peut pas parler vous parler d'politique...alors in a
cuji le sujet de la gastro...et surtout n'y veyez aucun rapport intre les
deux sujets !.
In va décoder sec !!.. La gastro à ches nénains
Léon et Bertrand au décodache...et André au filmache.
Commentaires
Quel est le comble de la confiance? C'est de péter avec une bonne gastro...
Y a épidémie d'gastro in France in ch'momint. Alors not' ministre Roselyne Bachelot a mis eune annonce dins la Presse : "Echangerai 94 millions de vaccins contre la grippe A n'ayant jamais servi contre 94 millions de rouleaux de PQ "
Tu oublies une chose, Galibot : un rouleau de PQ ne dure pas si longtemps que l'effet supposé d'un vaccin. A m'n' aviss, i en faut plus que 94 millions pour compenser !
acht'heure ej' coprinds pouquo la plupart i' n'sont pos aller voter!!cha gaze trop!!
T'as p'têt' raison, Kimberlotte, mais entre un vaccin qui sert à rin et un rouleau d'PQ qui sert à ketcosse, in a tout à gagner !
ET commint qu'in appelle un collectionneur de PQ ?
Si,si ! Cha existe !
Un collectionneur de PQ s'appelle un latrinapapirophile.
Bravo pour votre humour, un plaisir de voir vos vidéos.
Bonne fin de journée Jacqueline
Bravo, Biloute ! T'as gagné un rouleau ! (couleur au choix)
Quind t'as l'gastro, t'es lessivé, et t'es vite arrivé "au bout du rouleau"!
Quind in a l'gastro in Chine in Mars, in dit : j'sus au bout du rouleau de printemps !
galibot "t'as gagné un rouleau" parfumé ou pas !!
L'femme à Cafougnette :

- Cafougnette, té pourros pinser d'timps in timps à r'mett' un nouveau rouleau de PQ !
- Un quoi ?
- Un rouleau de papier toilette !
- Ah ? Et cha sert à quoi ?
Combien de temps met un homme pour changer un rouleau de PQ ?....
...en fait, personne ne le sait, ça ne s'est jamais vu.....
Quind j'étos tiot, cha existot pas l'papier toilette ! Ch'étot du papier journal ! La triple épaisseur en cellulose ouatée comme in fait mint'nint, ch'étot de l'science-fiction à l'époque !
Et comme , ch'papier journal , cha bavot d'l'encre noire, té t'artrouvos avec eul cul tout noir !
J'm'in souviens qu'in récupérot les emballaches des oranches qui étaient inveloppées dans un papier tout doux pour utiliser comme papier toilette !
Si chés jônes, i lisent cha, i doivent se d'minder si in parle bin du 20ème siècle !
Oui, oui Galibot je me demande si on parle du 20ème siècle.... et les toilettes n'étaient pas au fond du jardin par hasard ?
Au fond du jardin, pas toujours, mais toujours dehors ! Et pas de cuvette, c'était une planche avec un trou au milieu. L'été, on avait les fesses chatouillées par les mouches ! Et quand on a commencé à avoir une cuvette, il n'y avait pas de chasse d'eau, on jetait de l'eau avec un broc.
Quand on avait du papier journal, ça pouvait encore aller, on le chiffonnait pour l'adoucir. Mais parfois, c'était des feuilles de magazine en papier glacé.... Quant au PQ, les premiers papiers couleur kraft n'étaient pas si soyeux que ça !
Tout ça n'est pas si vieux. De 1967 à 1971, j'ai habité un logement de fonction avec les WC au fond du jardin, et c'était encore une planche. C'était il y a 39 ans seulement !
Exact Biloute ! avec eune planque in bos :
Ma cabane au fond du jardin
Moi j'y vais quand j'ai besoin
C'est un charmant petit trou
Tout entouré de cailloux
Y a des mouches qui bourdonnent
Des abeilles qui frelonnent
Y a pas de tout à l'égout
Alors on fait sur les cailloux
C'est un charmant petit coin
Ma cabane au fond du jardin
Elle trône tout au bout
D'un chemin plein de cailloux
Y a un arbre juste à côté
C'est pratique pour s'essuyer
Si c'était un acacia
Avec les feuilles on pourrait pas
Elles sont bien trop petites
Et les épines, ça irrite
Même les dames l'aiment bien
Ma cabane au fond du jardin
Accroché au clou rouillé
Y a du journal déchiré
Et quand on est constipé
On le lit pour patienter
Pour se laver le derrière
On file jusqu'à la rivière
Elle est pleine de cailloux
Qui dansent dans les remous
Elle est belle comme le matin
Ma cabane au fond du jardin
Ma cabane au fond du jardin
Je lui dois tous mes quatrains
Dès que j'y pose ma prose
Immédiatement je compose
Mais ce coin de paradis
Un jour ou l'autre sera détruit
Et je ne reverrai plus
Ses belles planches vermoulues
Elle sera l'objet de mon chagrin,
Ma cabane au fond du jardin
Et même si on la détruisait,
Je l'aimais, je l'aime, je l'aimerai
Et ben moi Kimberlotte, y a "seulement 39 ans" et ben j'étos pas encore née, j'ai eu le privilège de grandir dans la douceur du Moltonel... Mais maintenant ne retournons nous pas en arrière avec la mode les toilettes biologiques, qui permettent de faire du compost ? Ah ces jeunes ils n'ont pas connu la guerre comme disait mon grand-père ... et heureusement, et "manger votre pain blanc" me disait il...
Eh oui, Biloute, si tu n'étais pas née il y a seulement 39 ans, ça doit te paraître très vieux... Un jour que je racontais à mon petit-fils qu'au milieu des années 60, en vacances en Savoie, , on n'avait que des lavabos collectifs équipés uniquement d'eau froide (et bien froide !), et pas de douches, il m'a rétorqué : "c'était dans un autre temps, Mamie !".
Tu as raison, les toilettes sèches, c'est un sacré retour en arrière ! On utilise les matières comme compost, comme quand j'étais petite ! Un de mes cousins venait deux fois par an (si je me souviens bien) avec une sorte de grande louche avec laquelle il vidait la citerne sur le jardin. Il ne fallait pas sortir dans la cour pendant deux jours si on ne voulait pas être asphyxié par l'odeur !!!
Ah cela a marqué mes parents également. Mon grand-père mettait les carottes sur la table et disait à ses enfants : tiens celle-ci c'est la tienne... pas besoin d'engrais chimique comme on trouve de nos jours. Aujourd'hui les paysans de mon village ont vidé la citerne de lisier, et vu l'odeur je crois que je vais mourir !
Ch'est vrai que l'épandage du lisier a repris; il est interdit du 1er novembre au 1er mars. Le plus "odoriférant"
est celui de porc, les agriculteurs sont tenus de pratiquer a son enfouissement, aussitôt l'épandage, mais ça n'est pas toujours fait. les effluves peuvent subsister pendant un bon moment!
Avec les récents problèmes de la prolifération des "algues tueuses", liées aux nitrates, en Bretagne, la législation est en train de changer, et la règlementation va devenir plus draconienne.
Les porcheries industrielles seront tenues d'être équipées d'une station d'épuration.
Merci Mozinpef pour ces précisions, je vais donc aller enfouir les paysans de mon village dans leur lisier de porc ....
il faudrait installer des "feuillées" pour ché pourchiaux .
Polydor, esplique me ch'que ch'est que des feuiillées?
j'ai mis un nid d'trop!
T'as pas été soldat, Mozinpef ?
Si, dins les transmissions in Germanie! J'te l'ai dit ya eune paire ed jours; Pourquo?
Je n'sais pos chouque ch'est qu'eune feuillée!
Les feuillées, in n' avot rin d'aut , mais j'peux nin raconter ichi pourquo in avot la tourista sans être touriste....J'pinse que te comprins. (j'sus né en 41)
Chés feuillées , ch'étot des tranchées de 50 cm environ qu'in creusot dins l'sol pour qu'chés bidasses fassent leurs besoins naturels ! In mettot des fos d'vint eune bâche pour préserver l'intimité, mais avec eul vint, cha servot pas à grand-cosse !
J'ai connuu cha ausi in colonie d'vacances quind in passot eune nuit dins les bos ! Ch'étot , pour résumer, des latrines ed campagne !
Chés feuillées , ch'étot des tranchées de 50 cm environ qu'in creusot dins l'sol pour qu'chés bidasses fassent leurs besoins naturels ! In mettot des fos d'vint eune bâche pour préserver l'intimité, mais avec eul vint, cha servot pas à grand-cosse !
J'ai connuu cha ausi in colonie d'vacances quind in passot eune nuit dins les bos ! Ch'étot , pour résumer, des latrines ed campagne !
Chés feuillées , ch'étot des tranchées de 50 cm environ qu'in creusot dins l'sol pour qu'chés bidasses fassent leurs besoins naturels ! In mettot des fos d'vint eune bâche pour préserver l'intimité, mais avec eul vint, cha servot pas à grand-cosse !
J'ai connuu cha ausi in colonie d'vacances quind in passot eune nuit dins les bos ! Ch'étot , pour résumer, des latrines ed campagne !
Cha y'est, après les doublons, v'là les triplons !
Faut qu'in m'explique ! Pasque là, ch'est pas l'faute ed m'in clavier ! d'ailleurs ch'est invoyé à la même minute !
Et j'suque pas cor' les fraisses !
Méfit t'e Galibot, p't'ête que ch'est Parkinson qui arrife, mais j'trouve putôt que ch'est l'soir que d'houblonne, et acht'heure que te "triplonne"!
Rectif: que "TE" d'houblonne!
Parkinson le glas ?
Mi j'me passeros bin des doublons, mais j'sais si y in a qui qui pourrotent se passer de houblon !
Les feuillées,chéto deux longues batinsses espacées de 30 centimètres au dessus d'un trou.
Les feuillées, c'est la première chose qu'on installait quand on arrivait au camp, quand j'étais Guide. Et on mettait des toiles autour, et ça tenait ! De temps en temps, on jetait du grésyl dans les trous, pour l'hygiène et l'odeur.... Je ne me souviens pas de planches au-dessus des trous, ce qui aurait dû exister, normalement. Mais j'ai peut-être oublié ce détail.....
Mozinpef, tu peux trouver la manière de construire des feuillées sur plusieurs sites ayant rapport au scoutisme, par exemple :
http://www.toujourspret.com/techniq...
Merci à tertousses, ed m'avoir appris eune séquoi aujord'hui!
Illustration sonore de ce sujet: