
Si les morts i z'arviennent-te pon c'est qu'i sont ben.
Ce qui signifie que : les morts sont bien là où ils sont.
Relevé dans Le patois de la côte
de Jean-Pierre Dickès.

Crédit photo : Mark Newman
Patois boulonnais
Le patois de Boulogne-sur-Mermardi, mai 18 2010
Arvenir
Par Mincoin le mardi, mai 18 2010, 20:14
samedi, février 27 2010
Un cocu i vit vieux
Par Mincoin le samedi, février 27 2010, 08:22

Crédit photo : boutique U.S.B.C.O
I vaw miu êt' cocu qu'sous-préfét ; moins 'd dangér 'd pérd es' place !
Relevé dans Le patois de la Côte
de Jean Pierre Dickès
dimanche, juin 14 2009
Arrien 'd palmay
Par Mincoin le dimanche, juin 14 2009, 17:14

Boulogne-sur-Mer, le quai Gambetta en 1900
Palmay : palmé, paresseux, gêné pour travailler par la palmure des ses mains.
Arrien 'd palmay : quel paresseux ! le palmé a en effet du mal à remuer ses doigts. On dit aussi en parlant du paresseux que ces un palmipède. Quand on prononce ce mot, on met ses mains à la hauteur des hanches et on se retourne vers l'arrière. D'où l'expression qui a le même sens : il a lés pattes à l'artourne : il a ses mains retournées. I s'est palmay din lés convulzions : il s'est pâmé en convulsions.
Jean Pierre Dickès - Le patois de la côte d'Opale.
vendredi, avril 17 2009
l'cul de s' belle-mère
Par Mincoin le vendredi, avril 17 2009, 21:04

Vieille femme de pêcheur, tricotant ; cliché : Émile Frechon (1848-1921)
L'expression du jour :
I prindroit 'l cul de 's belle-mère pour eune tasse à café.
Traduction :
Il prendrait le cul de sa belle-mère pour une tasse à café.
Cette expression signifie : il confond tout.
Le patois de la côte d'Opale ; Jean-Pierre Dickès.
samedi, décembre 27 2008
Bouvreuil chti
Par Mincoin le samedi, décembre 27 2008, 06:20

©La Plume - Renant Levaillant
Chopart : bouvreuil ; (bouvreul en artois)
Vieux chopart : vieux voyeur
Il a eune tête ed chopart inglés : il a une tête écarlate, rouge (les bouvreuils ont la tête rouge)
T'as eune tête on diroit un chopart 'd guezyér : tu as une tête comme un bouvreuil en train de manger des groseilles ; désigne un personnage dont la tête est lourde et toute ébouriffée.
J'ai la tête comme un chopart : j'ai la tête farcie
En savoir plus : Le patois de la côte d'Opale - Jean Pierre Dickès
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